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La ferme du Hôme et la chapelle Saint-Christophe

Là où s’est rassemblée la flotte de Guillaume paissent désormais ovins et bovins. On y élève les cygnes, plats de choix des seigneurs. On y récolte le sel des salines. C’est une presqu’île devenant une île en saison fort pluvieuse. Les chemins disparaissent sous l’eau boueuse.

 

Four à pain

D’après M. Jules Sevrette le Hôme (Homme) était un petit hameau à 1 km de la mer avec son château, sa chapelle, sa ferme et une cinquantaine de maisons.

 

Si le château a existé à cet endroit, il devait se situer toujours d’après Sevrette sur la parcelle « le petit bois » situé à l’ouest de la ferme, sur une motte féodale entourée d’un fossé. A cet emplacement, on trouve actuellement un four à pain en ruine. Ce qui peut laisser supposer l’existence du château dans le bois.

 

 

 

La maison d’habitation

 

Le corps du logis de 1738 avant la restauration

 

La maison d’habitation actuelle date de 1738.

On la retrouve sur le cadastre de 1826. La ferme est vaste et se compose d’une cour carrée de 80 m de longueur environ

 

 

Le corps du logis de 1738 avant la restauration

 

L’habitation principale est coiffée d’un clocheton servant à appeler le personnel de la ferme. Sur le bâtiment principal on trouve une statue de Saint Christophe.

 

Le clocheton

Saint Christophe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La cloche Augustine Amandine Amandine

 

Le 17 septembre 2018 le clocheton très abimé par le temps est remplacé à l’identique. La cloche baptisée Amandine Augustine datée de 1880 est nettoyée et réinstallée.

 

En 1880 la ferme est la propriété d’Augustine Amandine Commeint (1826-1911 à Varaville) qu’elle détient de son mari Philippe Isidore Dugrais (1814-1866). Elle donne ses prénoms à la cloche de la ferme.

 

 

 

 

 

 

La grange Sud

La grange Sud date de 1851, la grange Ouest du XVIIème siècle. Les murs épais offrent une résistance aux attaques.

La grange de 1851 avant la restauration – Collection privée

L’ancien logis du fermier

La partie la plus ancienne du XVIè siècle est formée par l’angle au fond de la cour ainsi que la petite maison, qui était l’ancien logis du fermier.

 

Logis du fermier du XVIème siècle avant les travaux de restauration – Collection privée

L’entrée

L’entrée se fait par 2 portes cintrées en pierre de taille de la même époque que la maison. De chaque coté un « chasse- roue » protège l’embrasure de la porte. La conduite des charrettes à cheval était délicate pour un cocher malhabile ou avec des chevaux rétifs. Le moyeu de la roue dépassant à l’extérieur du véhicule, le risque était élevé que la roue ou son moyeu heurte et dégrade les montants d’une porte cochère. Au Moyen Âge, les chasse-roues sont généralement des bornes demi-circulaires appelées « bornillons ». Le chasse-roue remettait « dans le droit chemin » le véhicule, moyennant une forte secousse pour les passagers. Il servait aussi de borne-montoir aux cavaliers pour les aider monter ou descendre de selle

 

Portail 1738 – Collection privée

Les bâtiments aujourd’hui disparus

 

Le cadastre de 1826 fait apparaître quelques bâtiments aujourd’hui disparus. Les deux premiers fermaient la cour en carré, c’était sans doute des granges. Quand au troisième à l’ouest, sur le chemin des marais en direction de Merville, son utilisation demeure un mystère.

La petite chapelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La petite chapelle a disparu pendant la révolution française. Elle devait être située dans ce que l’on nomme de nos jours le « Pré de la Chapelle ».

 

Dans l’acte de vente de 1736 elle est mentionnée encore et ne se situe pas dans les deux cours centrales. Dans l’acte de 1808 et le relevé cadastral de 1826 elle a disparu.

 

On retrouve quelques pierres enchâssées dans les murs de la ferme et éparses dans le clos de la chapelle. Il est difficile de la situer.

 

 

 

 

Le bâtiment du XVIème est antérieur à sa destruction en 1789. Sur le pignon « Sud-Est » dans le Pré de la Chapelle, on peut encore apercevoir les traces d’un ancien bâtiment. Nul autre n’étant répertorié, on peut supposer que la chapelle se situait à cet emplacement.

 

 

 

Os de moutons

 

 

 

Sur le pignon Sud et Est du bâtiment du XIXème et sur le pignon Est du bâtiment du XVIème on retrouve  de nombreux os de moutons, insérés dans les murs de la grange. Ils  servaient à supporter une vigne sur toute la façade.

 

 

 

 

 

 

Les niches

 

Les niches

 

Entre le bâtiment du XVIème et celui du XVIIIème se situe un passage où l’on distingue 6 niches sur le mur le plus ancien. Il est possible qu’elles abritaient des petites statues.

 

Aménagées à hauteur d’homme dans la maçonnerie, elles ont les retrouve dans de nombreuses régions. Leur fonction est de signaler un mur mitoyen et que la propriété de cette face du mur s’arrête au fond de la niche. c’est peu probable ici puisque la propriété a toujours appartenu à une seule personne. La signification de ces niches reste donc un mystère.

 

 

UN PEU D’HISTOIRE….

1489

Robert Hugues Anzeray de la Hogue (1450-1518 à Caen) écuyer et lieutenant général du Vicomte de Caen acquiert une terre avec sa ferme au Suhomme (qui désigne sans doute au-dessus du Homme) et au Homme  auprès  de Raoul de Saffray (1460-1511) encore propriétaire d’une grande partie de la seigneurie de Varaville malgré le don de 1096 à l’abbaye de Troarn.

 

Il se construit un manoir et devient le 1er seigneur de Surhomme.

 

On retrouve la seigneurie de Suhomme de 1405 à 1701 aux archives départementales du Calvados. Sur la carte de Cassini daté de 1750 il existe un hameau sans église au Homme et au Suhomme. Le Hameau de Suhomme englobe le lieu-dit actuel  « la cour » et le manoir « dit la cour de la maison ». C’est une terre non inondable surélevée au contour circulaire à 1 km de Varaville à vol d’oiseau et à 1,5 Km de la ferme du Homme.

 

A la demande des habitants du « Homme » qui ne peuvent l’hiver se rendre à l’église du Bourg, il édifie attenant au logis une petite chapelle sous le patronage de St Christophe. Le testament de Robert de la Hogue le 17 juillet 1499 précise le rôle de celle-ci. On ne peut y célébrer ni baptême ni mariage ni inhumation. Une messe sera dite tous les dimanches matin par un prêtre natif de la paroisse de Varaville ou de son hameau. Les revenus d’une pièce de terre nommée la « mare » permettent son entretien. Elle tombe en ruine à la révolution.

 

1736

Le 11 juin 1736 dans l’acte de vente de la ferme du Hôme les descendants directs de Robert de la Hogue, Catherine Moisant de Brieux et André de Costard de Bursard sont toujours  propriétaires de la ferme de Hôme.

 

L’ensemble comprend la terre et la ferme du Homme et de Suhomme, composé en une maison d’habitation, de bâtiments d’exploitation, une chapelle, dans la cour deux petites cours en herbe au bout des maisons, deux herbages nommé les vases et les mares, plusieurs pièces labourables dont l’une est nommée le clos de Suhomme, les dunes et les dunettes.

1808

Le cadastre de 1826 archives départementales du calvados

Le 2 avril 1808 dans l’acte de vente des demoiselles Le Roy d’Hautemare l’ensemble a un peu évolué. Il est composé d’une maison d’habitation, de bâtiments d’exploitation, une cour, deux jardins potagers, une cour en herbe derrière la ferme de 130 perches carrés (6630 m2), un pré derrière la ferme de 80 perches (4080 m2), un pré de 95 perches (4840 m2), une terre de labour nommée le clos de Suhomme de 3 arpents et demi (1,785ha), une pièce de terre labourable entourée d’ornes de 113 perches (5760 m2), une pièce de terre labourable et adjacente une pièce nommée le petit clos pour un total de 150 perches (7650 m2), une grande pice nommée les vases de 60 arpents (30,6 ha), une pièce nommée les dunes et dunettes avec les plateaux de 300 arpents (153ha) pour un total de 188,28 ha. Si l’on fait abstraction des 153 ha de dunes et dunettes cela fait une belle propriété de 1000 m sur 353 m qui s’étend au sud vers la terre de Surhomme et à l’est sur Merville.

 

La chapelle n’existe plus ce qui est cohérent puisqu’elle a été détruite pendant la révolution de 1789. Les dunes et dunettes et le plateau pour 150 ha correspondent à ce qui sera vendu en 1865 par le marquis Marc de St Pierre à M. Malhéné.

 

La terre de Suhomme n’est pas mentionnée dans l’acte. On peut donc supposer qu’elle a été entre entre 1736 et 1808 vendue par la famille Le Roy d’Hautemare .

 

Catherine Moisant de Brieux et André de Costard de Bursard sont les derniers héritiers de la seigneurie de Suhomme. Plus personne ne portera ce titre après leur tante Marie Le Sens de Suhomme qui leur a légué la ferme.

 

1981

Le 24 juin 1981 dans l’acte de vente de la ferme du Hôme par Antoinette Gaillard veuve héritière de Jean Wilfrid Alfred Georges Levesque à Jean-Paul Isidore Marcel Richard (1957-2017) la propriété ne fait plus que 33,47 ha. On y retrouve le pré de la chapelle pour 61,80 ares (appelé cour en herbe derrière la ferme pour 66,30 ares en 1808).

 

 

Collection privée

Collection privée

Collection privée

 

LES DIFFERENTS PROPRIETAIRES

De 1489 à 1736 : DESCENDANCE DE ROBERT HUGUES ANZERAY DE LA HOGUE

ROBERT HUGUES ANZERAY DE LA HOGUE épouse Marguerite du Mont dont il a un enfant, seigneur de Suhomme (parfois écrit Sushomme)

 

1 – ISABEAU DE LA HOGUE épouse JEAN DE MELISSENT  2éme Seigneur de Suhomme par son mariage en 1518 (1480-1525) procureur général du roi au baillage de Caen.  Ils ont un garçon et 5 filles

 

1 – ROBERT DE MELISSENT 3éme Seigneur de Suhomme en 1525 (1525 – 1550). Ecuyer il meurt sans héritier et ses biens sont partagés entre ses sœurs.

 

2 – Marie de Melissent (+1557) épouse de Robert le Fournier baron de Tournebu (+1557),  dont marie Le Fournier et Isabeau Le Fournier

 

3 – Philippine de Melissent (+1555) épouse d’André le Sens (+1580) Seigneur de lion et de Petitville (frère de Jean Le Sens époux de Catherine Mélissent). La succession de Philippine Melissent, est partagée entre ses héritier, le 17 octobre 1555

 

4 – Jeanne de Melissent épouse de Jean de Moges Seigneur de Buron (1498-1548),

 

5 – Isabeau (1500-1522) épouse Denis Regnault de Segrais (1485-1545) dont Isabeau Regnault de Segrais (1520-1590) épouse Lucas Duchemin (1520-1574)

 

6 – CATHERINE DE MELISSENT de Suhomme en 1550 épouse JEAN LE SENS  qui devient le 4éme Seigneur de Suhomme par son mariage en 1553 (+1584) Seigneur des monts et de Lion (fils de Jean Le Sens de l’Epinay, petit-fils de Guillaume Le Sens de l’Epinay, arrière petit-fils de Isaac Le Sens Seigneur de Reviers, de Bayeux, d’Auge, de Bernay, Seigneur de Lion époux de Marie de vieux pont) dont

 

1 – Jean le Sens

 

2 – ANDRE LE SENS  5éme Seigneur de Suhomme en 1584, de Lion, des monts et de Petitville épouse Anne Cavelier de l’Epinay en 1575 (+1608)

 

1 – Anne Le Sens (+1648) épouse en 1603 Charles de Cardonville de Cairon (+1648) dont François de Saint Laurent de Cairon épouse Anne Costard puis épouse en 1614 Arthur Hue de Carpiquet (1581-1651) dont Guillaume Hue  de Carpiquet Seigneur de Tournetot (1621) épouse Anne de la Loy en 1647

 

2 – Marie Le Sens épouse Jean de Cairon en 1613 dont Francois de Cairon (+1723)

 

3 – André Le Sens seigneur de Petitville et des Monts

 

4 – Isaac Le Sens Seigneur de Lion et de Suhomme (+1682) épouse Anne le Miere en 1622 dont

1 – Jacques Le Sens Seigneur de Lion épouse Marie d’Aussy en 1648 dont

 

1 – Pierre Le Sens de Lion épouse en 1686 Marie madeleine Le Prévost de Coupesarte (+1721) dont

 

1 – Robert Pierre Le Sens Seigneur de Lion (1688-1773) épouse Marie Jeanne de Vassy (1696-1749) dont

 

1 – Henry Claude Robert Le Sens Comte de Lion épouse Armande Eléonore le Sens de Folleville (sa cousine) en 1752 dont

 

1 – Robert Armand le Sens de Lion Seigneur de Folleville baron d’Empire en 1811 dont

 

1 –  Hyppolyte Le Sens Seigneur de Folleville épouse Marie Anne Désirée Cerisier dont

 

1 – Eugéne Hyppolyte Le Sens comte de Folleville épouse 1867 Marie virginie Delapaut

 

2 – Joseph Hyppolyte Le Sens Comte de Folleville épouse en 1865 Marie Messia Y Pando de Tamanes et émigre en Espagne

 

5 – JACQUES LE SENS 6éme Seigneur de Suhomme en 1608 (+1641) épouse Catherine de Brunet dont :

 

1 – Anne le Sens épouse pierre de Meherenc

 

2 – PIERRE LE SENS 7éme Seigneur de Suhomme en 1641 et de Boisroussel de Bursard (Du Houlme) (+1673) épouse en 1632 Marie de Sarcilly dont :

 

1 – JACQUES LE SENS 8éme Seigneur de Suhomme en 1673 (+1681)

 

2 – PIERRE LE SENS  9éme Seigneur de Suhomme en 1681 (+1682) en 1673 épouse Anne de Charme (1648-1683) dont

 

1 – Madeleine Le Sens épouse François Moisant de Bernieres Seigneur de Luzerne en 1682 dont

 

1 – CATHERINE MOISANT DE BRIEUX  épouse Jacques Alexis de Fouchet de Berneville (co héritière par Marie Le Sens avant 1736 avec André de Costard de Bursard)

 

2 – Elisabeth Moisant épouse Etienne Suhard en 1711

 

3 – Anne Madeleine Moisant de Brieux épouse en 1706 Henry Le Prevost de St Jean des Baisants (+1720) puis épouse en 1722 Nicolas de Roncherolles (1671-1761)

 

2 – ANDRE LE SENS 10éme Seigneur de Suhomme en 1682 (+1701)

 

3 – MARIE LE SENS de Suhomme (héritière seigneurie de Suhomme en 1701)

 

4 – Catherine Le Sens épouse en 1671 André de Costard sieur de la Finautiere

 

1 – ANDRE COSTARD DE BURSARD épouse en 1703 à Lisieux Françoise Deshayes de Gassard (cohéritier avec Catherine Moisant de Brieux de Marie Le Sens de Suhomme) dont Jean Jacques de Costard de Bursard et Bois Roussel Ecuyer – Marquis le 30/01/1784

 

De 1736 à 1808 : DESCENDANCE DE GABRIEL LE ROY D’HAUTEMARE

 

Le 11 juin 1736 André de Costard de Bursand et Catherine de Brieux épouse de Jacques Alexis de Fouchet de Berneville vendent la terre et la ferme du Homme et de Suhomme, les dunes et les dunettes à Gabriel Le ROY d’HAUTEMARE.  La ferme est donné en bail à Charles Chaupin par Marie Le Sens de Suhomme.

1 – XX Le Roy d’Hautemare dont :

 

1- GABRIEL LE ROY D’HAUTEMARE (+1738)

 

2 – JEAN LE ROY D’HAUTEMARE (+1739) épouse Madeleine du Taillis de Rot

 

1 – PIERRE GABRIEL FRANCOIS LE ROY D’HAUTEMARE épouse Marie Louise Françoise Duvougroux (+1792)

 

1 – AGLAE MARIE JEROSME LE ROY D’HAUTEMARE (1773 – 1831) épouse en 1803 , Auguste Pierre Charlier de Vrainville (1771 – 1851) seigneur de Montharville, Vrainville, Flacey, la Guiguiniere. Lieutenant de cavalerie. Chevalier de l’ordre royal militaire de St Louis et officier de la légion d’honneur

 

2 – JULIE MADELEINE AIMEE LE ROY D’HAUTEMARE (Née en 1764)

 

De 1808 à 1848

 

Le 2 avril 1808 les Demoiselles Le ROY d’HAUTEMARE vendent la Ferme du Homme pour un total de 188 hectares à JULIEN CAILLE négociant, JEAN-BAPTISTE CAVELIER notaire et CHARLES FRANCOIS CASIMIR LE FRANCOIS. M. Le François est l’exploitant par bai tous trois domiciliés à Caen.

 

De 1848 à 1866 : DESCENDANCE DE THEODORE MARC DE SAINT PIERRE

 

En 1848 le marquis Theodore Marc de St PIERRE gentilhomme de la chambre du roi et 1ér Vicomte de St Pierre rachète la ferme du Hôme et ses 188 Ha (Inscription cadastrale 1848) dont les dunes et les dunettes.

 

– THEODORE MARC DE SAINT PIERRE (1786 à St Omer pdc – 1861 à St Pierre du Fresnes) épouse Agathe de Pernon (1790 -1873) en 1808 à Paris. Ils ont 3 garçons.

 

1 – Louis Ladislas Marie Marc de Saint Pierre (1810 à Caen -1890 à Paris)

 

2 – René Maurice Antoine Marc de St Pierre (1825 à St Pierre de Fresnes – 1897 à St Pierre de Fresnes. Il devient le  4éme Vicomte de St Pierre en 1890, Capitaine de Cavalerie. Il épouse Sophie Helena Georgina Cohen (1842-1902) en 1871 dont Louise Marc de St Pierre (1863-1924)

 

3 – ALDERIC MARC DE SAINT PIERRE (1818 à Caen-1878 à Paris). Il devient le 2éme Vicomte de St Pierre en 1861 et hérite les dunes du Hôme et la ferme. Il épouse Alice Clémentine Antoinette NODLER (+1878)  en 1846 dont

1 – ROBERT MARC DE SAINT PIERRE (1849 à St Pierre du Fresnes – 1890 à Paris). Secrétaire d’ambassade il épouse la danseuse Etoile de l’opéra de Paris Marguerite dit Rita SANGALI (1848-1909) en 1886. Il devient le 3éme Vicomte de St Pierre en 1878. Dont Jacqueline Adelina Carlotta Marc de Saint Pierre (1877-1958) épouse Paolo Caldara Monti (1859-1935)

 

1866 – 1869

 

En 1866 Alderic Marc de St Pierre revend environ 196 Ha dont la ferme et les dunes et dunettes à J. Malhéné (inscription cadastrale 1866)

 

1869 – 1981 : DESCENDANCE DE PHILIPPE ISIDORE DUGRAIS

 

En 1869 J. Malhéné revend 23 Ha et la ferme du Hôme à PHILIPPE ISIDORE DUGRAIS négociant (mutation cadastrale en 1869).

 

PHILIPPE ISIDORE DUGRAIS (1814-1866) épouse en 1843 à la Ferté Macé AUGUSTINE AMANDINE COMMEINT (1826-1911). A sa mort en 1866 AUGUSTINE AMANDINE devient proprietaire de la ferme du Homme. Elle acquiere des parcelles supplementaires (mutation cadastrale de 1883 à 1891)

 

1- DUGRAIS Marie Amandine Léonie épouse le Docteur Théodore Wilfrid Levesque

 

1 – Georges Isidore Marie LEVESQUE

 

2 – DUGRAIS MARIE (1848-1918) à la Ferté Macé épouse en 1869 ALFRED EMILE ESNAULT (1845 à Carrouges – 1918) conservateur des hypothèques à St Calais dans la Sarthe fils de Philippe Bonaventure Dugrais (1777-1835) et de Marine Pasquier (1782-1828). A la mort de sa mère en 1911 elle hérite de la ferme (mutation cadastrale en 1913). De 1889 à 1891 Alfred Emile Esnault et son beau frére Theodore Wilfrid Levesque acquierre des parcelles sur le Homme

 

 

 

 

Le corps du logis après les travaux de restauration-collection privée

Le corps du logis après les travaux de restauration-collection privée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bâtiment du XVIé après les travaux de restauration -collection privée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le portail de nos jours – collection privée